Secrets du journal alimentaire d’une maman

Secrets du journal alimentaire d’une maman

Être maman a changé la manière dont je mange, et ce, pour le meilleur et pour le pire! Voici ce que j’ai appris.


Par : Lexi Walters Wright

Me marier et avoir des enfants ont été les deux expériences les plus enrichissantes de ma vie. J’ai changé de tellement de manières, surtout en ce qui concerne mon alimentation (des aliments que je consomme aux moments que je les consomme en passant par le sentiment qui en résulte). Voici comment j’ai finalement pris le parti des aliments durables et des repas sains.

Repas avant le mariage 
Cette histoire commence par une dure réalité : quand je me suis mariée, je ne possédais qu’une batterie de cuisine bonne pour la poubelle et quelques couverts.

En tant que célibataire, ma vision de la planification de repas idéale, c’était de me rendre au comptoir des aliments préparés, à l’épicerie, le dimanche soir, et de faire des provisions de légumes coupés, de salades de lentilles et de soupes consistantes pour la semaine à venir. La batterie de cuisine, c’était pour les occasions spéciales. Les couverts, c’était pour les fêtes occasionnelles.

En tant que célibataire, mon mari fréquentait les restaurants où ses amis travaillaient pendant la semaine.

En tant que couple, nous n’avions aucun problème à nous contenter de craquelins et de fromage pour souper ni à manger du pad thaï pour emporter trois repas de suite.

Mariage : l’arrivée d’une nouvelle ère culinaire 
Comme de nombreux nouveaux mariés, nous avons décidé d’élargir nos horizons culinaires afin de profiter de nos cadeaux de mariage.

Nous avons acheté un lot de potager, récoltant des haricots et des tomates le matin pour en faire des salades colorées et des sautés le soir venu.

Pendant trois ans, nous organisions chaque semaine un repas communautaire avec des amis. Nous épations les autres avec des plats simples, mais étonnamment savoureux faits à base de viandes et de légumes locaux. (Nous étions probablement aussi insupportables, à ce moment-là, que je vous le décris maintenant.)

Je ne me suis pas posé beaucoup de questions quant à ma diète quand est venu le temps d’avoir un bébé. J’étais alors végétarienne depuis plus d’une dizaine d’années et je me trouvais en bien bonne santé. J’ai donc simplement arrêté de consommer mes quelques cocktails par semaine, j’ai commencé à prendre des vitamines prénatales et, finalement, je suis tombée enceinte.

Qu’est-il arrivé ensuite? J’ai mis mon bébé au monde et jeté mes saines habitudes alimentaires à la poubelle pour les trois années suivantes. Voici, en résumé, ce qui s’est passé :

Grossesse : ce que le ventre veut, le ventre obtient 

  • Je mourrais toujours de faim, mais j’étais trop fatiguée pour cuisiner. Résultat? De gros chaudrons de soupe et de ragoût et des plats de lasagne qui s’étiraient pendant des jours.
  • Mon mari et moi, craignant de ne plus pouvoir sortir pendant les quelques décennies à venir, avons mangé à nos restaurants favoris chaque soir le mois précédant la naissance de notre fils.
  • Je courais vers la salle de bain chaque fois qu’il était question de légumes.
  • Je mangeais de 8 à 12 petits repas par jour. Il s’agissait le plus souvent de sandwichs et de plats à base de pâtes (beaucoup de glucides et peu de légumes et de viande). Je m’ennuyais de cuisiner, mais le simple fait d’y penser m’exténuait.
  • Je mangeais des biscuits tous les soirs.
  • J’avais envie de manger des produits laitiers à toute heure.
  • J’avais constamment des brûlements d’estomac.

Première année de maternité : Repas à une main

Mois 1 à 3 :

  • J’ai survécu grâce aux petits plats apportés par mes amis, que mon mari me coupait gentiment en bouchées. Je devais utiliser un bras pour allaiter. Je préférais donc les aliments roulés que je pouvais mettre directement dans ma bouche.
  • J’allaitais toutes les 30 à 40 minutes, ce qui me donnait faim.
  • Je laissais des bouteilles d’eau et des sacs de noix partout sur mon passage dans la maison.

Mois 4 à 12 :

  • J’engouffrais des salades en 90 secondes quand mon bébé acceptait de rester dans la balançoire.
  • Je me suis presque étouffée avec un burrito parce qu’une amie m’avait offert de tenir mon bébé pendant que je mangeais et que je ne voulais pas abuser de sa gentillesse.
  • J’absorbais des calories, pas des nutriments.
  • J’ai englouti plus que ma part de biscuits secs de dentition.

Deuxième année de maternité : « Tu veux goûter à ce qu’il y a dans l’assiette de maman? »

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  • J’ai eu la chance d’avoir un enfant qui mange de tout. Les repas sont donc devenus des séances de présentation. « Ça, c’est de la courge. Il faut bien mastiquer; regarde-moi faire! Miam, miam, miam! »
  • Je me suis mise à porter plus attention à ce qu’il y avait dans mon assiette parce que mon fils attrapait tout ce qui lui tombait sous la main.
  • J’ai essayé de me remettre à la cuisine : plats de poisson, de riz et de haricots simples, casseroles de légumes faciles à préparer.
  • Je devais toujours faire vite, car mon fils n’était pas du genre à rester assis à jouer avec ses jouets pendant que je cuisinais. Mon processus culinaire était donc moins créatif qu’avant sa naissance. (Soupir.)

Troisième année de maternité : « Nutrition? Qu’est-ce que c’est que ça? »

  • J’avais recommencé à travailler à temps plein, mais mon fils n’allait à la garderie qu’à temps partiel. Il fallait donc que je travaille pendant que ma famille était couchée.
  • Je suis revenue à mon habitude de manger des biscuits tard le soir pour me garder éveillée.
  • Je carburais au café, aux rôties et aux céréales pendant la journée.
  • Je mangeais des soupers plutôt équilibrés, par contre, puisque nous mangions tous les trois ensemble. Les aliments croquants, sucrés et moelleux restaient toutefois ma faiblesse.

Quatrième année de maternité : des mets équilibrés pour une santé plus équilibrée
Nous voilà revenus dans le moment présent. Je suis fière de dire que j’ai fait beaucoup de progrès.

  • Je dois avouer que mon fils, qui a trois ans et dont l’humeur dicte les choix alimentaires, a encore des goûts assez variés. Je réussis généralement à lui faire manger tout ce que je mets dans son assiette. Je peux donc, à nouveau, varier les menus et naviguer sur Internet pour trouver des idées de repas végétariens pour toute la famille.
  • Je prépare de nombreux ingrédients avant de partir pour le travail. Je peux donc rapidement mélanger tous les ingrédients préalablement apprêtés dans un chaudron à mon retour autour de 16 h 30.
  • Je travaille toujours sur les rages de biscuits à minuit.

Le moral? Mes habitudes alimentaires ont été aussi changeantes que ma vie de mère au cours des quatre dernières années. Quand même. Les leçons que j’en ai tirées ont, en majorité, été bonnes pour ma santé. J’ai appris à accepter mon parcours, même s’il a été loin d’être parfait.

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